Pourra tu un jour dire a cette fille qu'elle avait pris ton coeur ?
Un jour d'Avril tu l'as vu, elle sortait d'un magasin, un fille comme tu l'es voyait dans les magazine, les beautées du papier glacé c'etaient comme par magie animées.
Elle portait une tunique en soie rouge coquelicot, un jean d'un bleu délavé d'avoir été sans doute trop porté, une paire de chaussures noir a talon haut, un sac en bandouliere. Elle avait ramené ses chaveux blond doré en chignon faussement négligé.
Puis quand autour d'elle le temps semblais s'etre arrété elle a tourné la tête, regardé dans ta direction, ses yeux tu ne les oublira pas, deux grands ovales, d'un bleu turquoise tirant meme sur un violet, une couleur presque irrélle, puis en dessous de ses yeux posé delicatement un nez fin surplombant une bouche charnue ou avait été apliqué un rouge qui rappelai sa tunique.
Elle etait la perfection même . . .
Puis d'un pas leger elle est descendue dans le metro, tu aurait voulu la suivre mais tu ne pouvait pas, tu est rester comme immobile. Glacé par ce regard qui t'avait a jamais transpercé
Et perdue dans tes pensées, et oui aimé une fille ta bouleversé toi qui pensait te connaître te voilà amoureuse de la féminité . . .